[Intro]
Dans le silence, une lampe tremblante chante.
Le papier se plie, comme une aile qui s’effrite.
[Verse 1]
Le cœur se plie, lourde brique dans la poitrine,
Échos de pas vains sur un sol qui se dérobe.
Une pluie de mémoire sur les murs sans braise,
Et mes mains qui cherchent une main qui ne répond pas.
[Pre-Chorus]
Je crie dans l’ombre, mais les murs ne bougent pas,
Chaque souffle se perd dans le vide noir.
[Chorus]
Aide-moi, âme qui écoute au-delà des nuits,
Dis-moi où se pose le vent quand tout s’assombrit.
Si la douleur est un fruit, laisse-le devenir paix,
Consolation lente, douce comme une rosée tombée.
[Verse 2]
Les photos murmurent des vieux sourires cassés,
La chaise vide raconte des histoires sans fin.
Je tends les doigts vers une lumière distante,
Espérant encore que l’espoir fasse un pas vers moi.
[Pre-Chorus]
Je crie dans l’ombre, mais les murs ne bougent pas,
Chaque souffle se perd dans le vide noir.
[Chorus]
Aide-moi, âme qui écoute au-delà des nuits,
Dis-moi où se pose le vent quand tout s’assombrit.
Si la douleur est un fruit, laisse-le devenir paix,
Consolation lente, douce comme une rosée tombée.
[Bridge]
Si mes larmes deviennent une mer, que quelqu’un me sache guider,
Au-delà du désespoir, que l’aurore puisse m’emporter.
[Chorus]
Aide-moi, âme qui écoute au-delà des nuits,
Dis-moi où se pose le vent quand tout s’assombrit.
Si la douleur est un fruit, laisse-le devenir paix,
Consolation lente, douce comme une rosée tombée.
[Outro]
Je demeure en veille, jusqu’à ce que l’aube me rende voix,
Et que le cœur, douloureux, retrouve lentement sa loi.