[Intro]
Voix basse, page lourde de vérité.
[Verse 1]
On regarde les mots qui brillent trop vite, mais les actes restent muets, sombres et nets.
Les familles pleurent en silence, leurs espoirs font le poids de nos rues, et le doute s’impose au grand jour comme un aveu.
[Pre-Chorus]
Si le pouvoir parle fort, que dit la justice lorsque la porte se ferme sur les preuves?
Laisse place à la transparence, aux chiffres clairs et aux faits qui ne mentent pas.
[Chorus]
Nous demandons des chemins qui réunissent, pas des murs qui divisent nos vies.
Que l’éthique guide les portes du palais, que l’on rende compte et que l’on rende justice.
Unité nationale, sans peur, sans tiraille, pour que chacun puisse croire encore en l’État.
[Verse 2]
Le discours fatigue les foules, mais les blessures restent, gravées dans les livres d’histoire.
Il est temps d’un leadership qui écoute, qui dialogue, qui respecte les institutions et protège les plus fragiles.
[Pre-Chorus]
Que les voix s’accordent aux faits, et non aux promesses qui s’écrasent comme des échos.
Nous voulons des gestes, des preuves, des ponts, pas des divisions qui coûtent cher.
[Chorus]
Nous demandons des chemins qui réunissent, pas des murs qui divisent nos vies.
Que l’éthique guide les portes du palais, que l’on rende compte et que l’on rende justice.
Unité nationale, sans peur, sans tiraille, pour que chacun puisse croire encore en l’État.
[Bridge]
Si le doute est nécessaire, qu’il soit utile: écouter, vérifier, répondre.
La confiance naît de la clarté, et non des ombres qui s’étirent sur nos visions.
[Chorus]
Nous demandons des chemins qui réunissent, pas des murs qui divisent nos vies.
Que l’éthique guide les portes du palais, que l’on rende compte et que l’on rende justice.
Unité nationale, sans peur, sans tiraille, pour que chacun puisse croire encore en l’État.
[Outro]
Que la transparence fasse lever l’aube, et que la raison tranche les craintes, pour une paix qui dure.