[Intro]
Les volets se referment sur le jour qui part, et nos mains se cherchent sans bruit.
Un souffle léger, et le monde s’efface autour de nous.
[Verse 1]
Dans le couloir, le parfum d'une soupe et de café, et ton sourire qui attend, posé sur le seuil.
Les messages clignotent comme des lucioles dans nos poches de peine, et pourtant je sens le ciel s’ouvrir.
On se raconte des petites choses: un souvenir, une promesse, un oui qui tient debout.
Nos regards se croisent, hésitent, puis se disent: tu n’es pas seul(e).
[Chorus]
Je t’offre mes mains tremblantes et tu m’offres ton écoute, sans tambour ni artifice.
Dans le brouillard des jours, ta voix devient ma lumière.
Et même si le monde parle fort, notre bout de rue reste le même endroit où renaître.
[Verse 2]
Le dîner sur la table, des rires qui s’échangent en silence lorsque le téléphone se tait.
On apprend à lire les gestes simples: le moka dans la tasse, le dos collé contre le mur de la cuisine.
Ton regard dit: je suis là, et c’est déjà assez pour tout recommencer.
Les obstacles ailleurs prennent du recul, comme des ombres qui reculent devant une chaleur fragile.
[Chorus]
Je t’offre mes mains tremblantes et tu m’offres ton écoute, sans tambour ni artifice.
Dans le brouillard des jours, ta voix devient ma lumière.
Et même si le monde parle fort, notre bout de rue reste le même endroit où renaître.
[Bridge]
Si la mélancolie revient, on la dépose à la porte et on s’embrasse des regards, peur et courage mêlés.
Tes doigts trouvent les miens et tout se dit sans bruit: tout ira bien, restons.|ah|
[Chorus]
Je t’offre mes mains tremblantes et tu m’offres ton écoute, sans tambour ni artifice.
Dans le brouillard des jours, ta voix devient ma lumière.
Et même si le monde parle fort, notre bout de rue reste le même endroit où renaître.
[Outro]
Retour à la maison, lumières tamisées, nous deux qui apprenons encore à grandir.
Le cœur s’agrandit, et l’espoir, discret, trouve sa place dans chaque souffle partagé.