[Intro]
Une cloche sonne dans la cour, le vent porte le sable des jours lourds.
[Verse 1]
Caporal Sacko Deacon marche entre les bancs forgés par le temps,
les décorations reflètent des années de veille et de labeur.
Sur son épaule, un nom gravé comme une promesse, résolue et tremblante,
il pense à ceux qui ne rentrent pas, à la mémoire qui ne pose pas les armes.
[Pre-Chorus]
Le front se plie, mais l’esprit se relève,
un souffle de mère, un cri de frère.
[Chorus]
Droit dans le cœur, il porte l’histoire et le poids,
là où le bruit des fronts se mêle au sel des larmes.
Rester, revenir, recommencer — mémoire qui ne se lasse pas,
Caporal Sacko Deacon, debout contre le vent et le temps.
[Verse 2]
Sur le terrain où la poussière parle une langue ancienne,
il retrouve une lettre, pliée comme un Rite de Passage.
Les yeux fermeront peut-être l’angoisse, mais pas le devoir,
il se promet d’être là, pour ceux qui comptent sur lui.
[Pre-Chorus]
Le cœur bat entre deux mondes, le passé et l’’autre bord,
une route à tracer, un horizon qui attend.
[Chorus]
Droit dans le cœur, il porte l’histoire et le poids,
là où le bruit des fronts se mêle au sel des larmes.
Rester, revenir, recommencer — mémoire qui ne se lasse pas,
Caporal Sacko Deacon, debout contre le vent et le temps.
[Bridge]
Dans la nuit des casernes, une lampe cherche la paix,
un pronom qui répare les fissures du jour.
Il parle à voix basse: “Je suis ici, je me souviens,”
et l’aube répond par un pas sûr, par une promesse tenue.
[Chorus]
Droit dans le cœur, il porte l’histoire et le poids,
là où le bruit des fronts se mêle au sel des larmes.
Rester, revenir, recommencer — mémoire qui ne se lasse pas,
Caporal Sacko Deacon, debout contre le vent et le temps.
[Outro]
Un silence immense dans le quartier, le départ devient retour intime,
la France dans ses yeux, et une terre courageuse dans sa paume.