[Intro]
Là-haut dans le ciel, les néons s’embrasent, le temps s’emballe.
[Verse 1]
AFRICA NINJA frappe du poing sur la porte du Bar Sobemako, on entend l’écho des rues qui vibrent.
La ville tousse de joie, les ruelles s’illuminent d’un souffle, une invitation dramatique se glisse dans l’air.
Les verres tintent, les basses grimpent, le sol respire au rythme d’un cœur qui bat trop fort pour rester sage.
[Pre-Chorus]
On parle d’un soir sans retour, d’un appel qui s’élève, d’une prolongation qui n’attend pas.
[Chorus]
Entrez dans le feu, laissez les alarmes tomber, le Bar Sobemako s’allume et tout bascule.
Un show explosif, une plongée sans filet — Africa Ninja mène la cadence, et la ville est prête à rugir.
Promesse d’extase, promesse d’unicité, la nuit s’étire et danse avec nos rêves.
[Verse 2]
Au comptoir, les regards se croisent, les mains se tendent comme des drapeaux dans le vent.
Des cris en coulisses, des vagues de lumière, l’air chargé d’effervescence et d’attentes.
L’odeur du café et du feu, des pas qui claquent, le tempo qui gronde jusqu’au plafond.
[Pre-Chorus]
On sait que demain peut attendre, mais ce soir on fait durer l’instant, on prolonge la fierté.
[Chorus]
Entrez dans le feu, laissez les alarmes tomber, le Bar Sobemako s’allume et tout bascule.
Un show explosif, une plongée sans filet — Africa Ninja mène la cadence, et la ville est prête à rugir.
Promesse d’extase, promesse d’unicité, la nuit s’étire et danse avec nos rêves.
[Bridge]
Les murs chantent en écho, les talons claquent comme des tambours, et chaque souffle grave l’histoire de ce lieu.
AFRICA NINJA brandit l’étincelle, et l’anticipation grimpe jusqu’au plafond.
[Chorus]
Entrez dans le feu, laissez les alarmes tomber, le Bar Sobemako s’allume et tout bascule.
Un show explosif, une plongée sans filet — Africa Ninja mène la cadence, et la ville est prête à rugir.
Promesse d’extase, promesse d’unicité, la nuit s’étire et danse avec nos rêves.
[Outro]
Quand la porte se referme, le silence hésite, puis l’écho d’un encore résonne: à jamais unique, à jamais Sobemako.