[Intro]
Le temps qui s’arrête, murmure doux au comptoir
Une odeur de café et de pages qui se plient
[Verse 1]
Dans ce vieux café, les horloges prennent vie en silence
Un coin de poussière, un rayon qui croit à l’espérance
On s’assoit, on respire, le monde dehors se retire
Et chaque gorgée écrit une pause dans le pire des délires
[Pre-Chorus]
Les murs connaissent nos secrets sans les répéter
Les chaises se plient au tie-break des fragments de paix
[Chorus]
Ici, le bruit s’évanouit, et le cœur peut se poser
Un refuge au milieu des bruits, un nom qu’on peut murmurer
Le temps devient tendre, les peines deviennent légères
Dans ce lieu oublié, on retrouve notre lumière
[Verse 2]
Les livres bavardent en silence, leurs pages chantent doucement
On feuillette l’évidence que tout peut encore être charmant
Une porte battante, une tasse qui rit à demi-freins
Et l’angoisse du monde s’éloigne comme un mauvais matin
[Pre-Chorus]
Les murs gardent nos pas, nos rires et nos envies
Et l’horloge s’arrête, juste assez pour la vie
[Chorus]
Ici, le bruit s’évanouit, et le cœur peut se poser
Un refuge au milieu des bruits, un nom qu’on peut murmurer
Le temps devient tendre, les peines deviennent légères
Dans ce lieu oublié, on retrouve notre lumière
[Bridge]
Si l’aube sonnait, on ne bougerait pas d’un accord
On resterait encore un peu, jusqu’à ce que tout recommence encore
[Chorus]
Ici, le bruit s’évanouit, et le cœur peut se poser
Un refuge au milieu des bruits, un nom qu’on peut murmurer
Le temps devient tendre, les peines deviennent légères
Dans ce lieu oublié, on retrouve notre lumière
[Outro]
Et quand dehors tout recommence, on refermera la porte avec douceur
Pour revenir, encore et encore, vers ce havre de chaleur