[Intro]
Sur le bord du temps, une lumière s’allume en silence.
[Verse 1]
Ariel avance, une rue qui retient son souffle, jeudi saint, le cœur en veille. Une silhouette réapparue, nécessaire comme l’air après la pluie. Il cherche ses mots, il cherche son contact, chaque pas bat le roman d’un passé qui n’a jamais cessé de brûler. Ses yeux cherchent Lyza dans la mémoire, et les souvenirs prennent la forme d’un souffle doux et irrésistible.
[Chorus]
Lyza, je t’aime si fort, écoute ma voix qui se bat pour te retrouver,
Dans le temps et ses brouillards, je resterai vrai, gravé dans ton cœur à jamais,
Crois-moi, mon amour tient bon, quoi qu’il arrive, notre lien ne se brisera pas.
[Verse 2]
Il parle à voix basse, comme s’il murmurait contre une porte fermée ; il promet d’être patient, d’écrire des messages qui traversent les heures et les silences. Chaque geste devient une promesse: le contact, s’il vient, ne sera pas éphémère, mais une réécriture de leur vie commune, une main tendue prête à traverser les tempêtes.
[Chorus]
Lyza, je t’aime si fort, écoute ma voix qui se bat pour te retrouver,
Dans le temps et ses brouillards, je resterai vrai, gravé dans ton cœur à jamais,
Crois-moi, mon amour tient bon, quoi qu’il arrive, notre lien ne se brisera pas.
[Bridge]
Et si les hours s’allongent, et si les murs repoussent les jours, il se promet de survivre au passé, d’offrir l’éternité en miettes de patience, pour une seconde qui devient toujours.
[Chorus]
Lyza, je t’aime si fort, écoute ma voix qui se bat pour te retrouver,
Dans le temps et ses brouillards, je resterai vrai, gravé dans ton cœur à jamais,
Crois-moi, mon amour tient bon, quoi qu’il arrive, notre lien ne se brisera pas.
[Outro]
Alors la nuit se ferme en douceur, mais l’espoir demeure, et son nom résonne, Lyza, dans l’écho d’un serment qui ne s’éteindra jamais.