[Intro]
Seule une lettre sur du vieux papier, mon cœur se met à parler.
[Verse 1]
Khadidja, pas de roses, pas de Dior, juste ce cri en papier.
Ton rire résonne, tu le caches, et tout s’effondre dans le noir.
Le loyer en trois fois, le pain sec sur la table, mais mon nom t’appelle encore.
À minuit, tu hésites, et moi je reste dehors, prêt à écrire encore.
[Chorus]
Choisis un homme, pas la pauvreté, choisis une vie qui peut durer.
Je suis le poème d’un soir, mais ta voix me veut sans compter les heures.
Si je suis l’ombre, laisse-moi entrer quand ton esprit te veut plus fort.
Choisis, khadidja, choisis, ai-je encore une place dans ton décor?
[Verse 2]
Je t’écris en marge d’une feuille qui tremble sous mes ratures.
Ta capricieuse lumière m’emporte, puis ta main éteint les heures.
On partage la peine, le froid, et pourtant tu cherches mon nom dans le bruit.
Mon cœur tient bon, même quand la rue devient notre seul refuge.
[Chorus]
Choisis un homme, pas la pauvreté, choisis une vie qui peut durer.
Je suis le poème d’un soir, mais ta voix me veut sans compter les heures.
Si je suis l’ombre, laisse-moi entrer quand ton esprit te veut plus fort.
Choisis, khadidja, choisis, ai-je encore une place dans ton décor?
[Bridge]
Et si demain tout s’éclaire, qu’on oublie les factures qui blessent,
Seras-tu prête à me regarder comme on regarde demain sans crainte?
[Chorus]
Choisis un homme, pas la pauvreté, choisis une vie qui peut durer.
Je suis le poème d’un soir, mais ta voix me veut sans compter les heures.
Si je suis l’ombre, laisse-moi entrer quand ton esprit te veut plus fort.
Choisis, khadidja, choisis, ai-je encore une place dans ton décor?
[Outro]
Seule une lettre reste, et peut-être un jour, nos pas qui se répondent.
Khadidja, choisis ce qui peut durer, ou laisse partir ce rêve qui abonde.