[Intro]
La lune veille sur le jardin, et les lucioles font des signaux dans le vent.
Une jeune fille, confidences dans le souffle, s’assoit près des roses qui dorment.
[Verse 1]
Les larmes brillent comme des perles sous la lumière bleue,
Elle essuie un silence qui tremble sur ses joues.
Tout ce qui séchait n’est plus ce qu’elle croyait, tout s’écroule, tout s’effrite,
Et le monde autour devient un miroir qui ne reflète que ses regrets.
[Pre-Chorus]
« Ce n’était pas ce que j’attendais », souffle-t-elle doucement,
Le vent emporte les promesses qui tombaient du ciel.
[Chorus]
Elle pleure dans le jardin, sous la nuit qui respire,
Ses mains effleurent l’espoir, puis le laissent partir.
Tout ce que j’attendais se délave comme l’encre du soir,
Mais la lumière revient quand elle essuie ses yeux noircis.
[Verse 2]
Les ombres s’allongent, et les fleurs retiennent leur souffle,
Elle parle au silence, et le silence lui répond que c’est pareil.
Elle porte son chagrin comme un voile sur ses épaules,
Et dans le regard, une petite étincelle refuse de s’éteindre.
[Pre-Chorus]
« Ce n’était pas ce que j’attendais », répète-t-elle au sol.
Les étoiles clignotent, compatissantes et froides.
[Chorus]
Elle pleure dans le jardin, sous la nuit qui respire,
Ses mains effleurent l’espoir, puis le laissent partir.
Tout ce que j’attendais se délave comme l’encre du soir,
Mais la lumière revient quand elle essuie ses yeux noircis.
[Bridge]
Et si le monde était un chapitre qui commence à la page blanche,
Elle apprend à lire les plis du cœur, à chérir chaque réveil.
[Chorus]
Elle pleure dans le jardin, sous la nuit qui respire,
Ses mains effleurent l’espoir, puis le laissent partir.
Tout ce que j’attendais se délave comme l’encre du soir,
Mais la lumière revient quand elle essuie ses yeux noircis.
[Outro]
La rosée prend son souffle, et son regard cherche l’aurore, peut-être.
Elle se lève doucement, et le jardin s’ouvre comme une promesse.