[Intro]
Lumière d’aurore sur la savane, tout près des pierres anciennes,
Un sens profond résonne dans le pas de l’éléphant sage.
[Verse 1]
Abome avance, mémoire gravée dans la poussière dorée,
Les souvenirs marchent lentement derrière ses pas—un village le suit.
Ses oreilles racontent les histoires des jours passés, des amis retrouvés,
Et le vent porte le murmure des anciens, en rythme avec son cœur.
[Pre-Chorus]
Dans ses yeux, le ciel se souvient aussi des années,
Un lien qui lie les cœurs des maisons à l’étendue.
[Chorus]
Abome, toi qui guides ce troupeau de lumière,
Ta sagesse est une rivière qui ne cesse de revenir.
Ta mémoire, un pont entre les toits et les plaines dorées,
Et l’esprit du village chante avec toi, en douceur d’aurore.
[Verse 2]
Les gazelles s’inclinent au passage de ta quiétude,
Le bourdonnement des villageois devient un souffle en harmonie.
Sous la lumière chaude, les voix se rappellent ta bonté,
Et chaque pas répare ce lien fragile mais tenace.
[Pre-Chorus]
Quand le soir dépose ses perles sur l’herbe, calmement,
On se rappelle que tu veilles sur chacun d’eux patiemment.
[Chorus]
Abome, toi qui guides ce troupeau de lumière,
Ta sagesse est une rivière qui ne cesse de revenir.
Ta mémoire, un pont entre les toits et les plaines dorées,
Et l’esprit du village chante avec toi, en douceur d’aurore.
[Bridge]
Au crépuscule, les feux de camp dessinent ta silhouette,
Un cycle de protection et de paix, fidèle et discret.
[Chorus]
Abome, toi qui guides ce troupeau de lumière,
Ta sagesse est une rivière qui ne cesse de revenir.
Ta mémoire, un pont entre les toits et les plaines dorées,
Et l’esprit du village chante avec toi, en douceur d’aurore.
[Outro]
Et quand l’aube s’étire, on se souvient de ta voix tranquille,
Un murmure d’éléphant, gravé dans le temps et l’air.