[Intro]
Sous le soleil du Sud, les murs craquent un peu, le cœur tient le cap
Yacine marche, c’est la rue qui raconte ce que les nuits taillent
Une voix grave, un souffle lent, mais une étoile qui brille dans la nappe de brume
[Verse 1]
Chaque jour, j’grave mes pas dans le béton chaud, Yacine est mon nom
Le boulot me serre, mais mes rêves n’ont pas de repos, ils prennent le ton
De la mer au loin, Marseille dans la tête comme un phare qui demeure
Je porte mes soucis, mais j’ai la rime qui m’élève, qui rassure
Fatigue sous le casque, fatigue dans les yeux, pourtant je persévère
Je me rappelle pourquoi je suis là, pour que l’espoir ne se débine pas, frère
[Pre-Chorus]
Le sable, les vagues, c’est pour demain, j’conserve l’énergie dans mes veines
Avec Yacine dans le miroir, j’me dis: “tiens bon, t’es encore en scène”
[Chorus]
Yacine, marche vers Marseille, là-bas y’a la mer et des lendemains clairs
Le travail forge l’âme, mes nuits sèches deviennent lumière de mer
Yacine, on tient bon malgré la tempête, le rêve est vrai, il nous libère
Marseille m’appelle, j’écoute son cœur, et je réponds à l’appel de la mer
[Verse 2]
Les heures s’empilent, le monde tourne, mais j’avance sans faire de bruit
J’ai appris à lire les signs dans la poussière, à parler à voix basse mais fort parfois
Yacine, ce prénom qui revient comme un refrain dans ma gorge
Chaque obstacle est une marche, chaque effort une porte qui s’ouvre alors
[Pre-Chorus]
La braise dans les poumons, le matin trempé d’embruns et d’odeur d’épices
Je garde le cap, j’entends Marseille qui me dit: “viens, j’ai une place pour toi, complice”
[Chorus]
Yacine, marche vers Marseille, là-bas y’a la mer et des lendemains clairs
Le travail forge l’âme, mes nuits sèches deviennent lumière de mer
Yacine, on tient bon malgré la tempête, le rêve est vrai, il nous libère
Marseille m’appelle, j’écoute son cœur, et je réponds à l’appel de la mer
[Bridge]
Dans mes poings, le sel, dans ma voix, la gravité
Je suis Yacine, je porte mes luttes, et j’écris ma vérité
[Chorus]
Yacine, marche vers Marseille, là-bas y’a la mer et des lendemains clairs
Le travail forge l’âme, mes nuits sèches deviennent lumière de mer
Yacine, on tient bon malgré la tempête, le rêve est vrai, il nous libère
Marseille m’appelle, j’écoute son cœur, et je réponds à l’appel de la mer
[Outro]
Le sud dans le sang, la mer dans le souffle, Yacine va trouver sa place
Rêver, travailler, revenir au monde, et rester vrai, jusqu’au bout de la trace