[Intro]
Dans le silence des rayons, une page s’éveille, doucement.
[Verse 1]
Toi, parmi les romans, je lis ton nom dans le vent des étagères,
Un souffle qui se perd puis revient, comme un secret partagé entre poussière et lumière.
Les pages tournent, et nos regards se croisent en suspens fragile,
Une promesse qui pince le cœur—une histoire qui commence sans énigme.
[Chorus]
Oh, douceur d’une rencontre inopinée, sous l’odeur du vieux papier,
Nos mains se frôlent, et le temps se tait, comme si le monde pouvait attendre.
Je t’entends sourire dans chaque chapitre que nous déployons ensemble,
Une bibliothèque devient notre ciel, et nous apprenons l’amour, page après page.
[Verse 2]
Les marges écrivent nos noms en estompé sur le brun des couvertures,
Un éclair de désir qui se glisse entre les lignes et les murmures des allées.
La poussière danse autour de nous, et les horloges semblent arrêter le souffle,
Pour écouter ce cœur qui bat quand tu chuchotes ton prénom dans l’ombre.
[Chorus]
Oh, douceur d’une rencontre inopinée, sous l’odeur du vieux papier,
Nos mains se frôlent, et le temps se tait, comme si le monde pouvait attendre.
Je t’entends sourire dans chaque chapitre que nous déployons ensemble,
Une bibliothèque devient notre ciel, et nous apprenons l’amour, page après page.
[Bridge]
Si demain le silence revient, nos doigts chercheront encore cette page,
Et dans le recoin des étagères, nos voix trouveront le reste.
[Chorus]
Oh, douceur d’une rencontre inopinée, sous l’odeur du vieux papier,
Nos mains se frôlent, et le temps se tait, comme si le monde pouvait attendre.
Je t’entends sourire dans chaque chapitre que nous déployons ensemble,
Une bibliothèque devient notre ciel, et nous apprenons l’amour, page après page.
[Outro]
Au bout d’un couloir de silence, l’amour s’écrit en lettres dorées,
Et dans ce temple de papier, nos cœurs trouvent leur refugio égaré.