[Intro]
Le soleil s’étire sur la façade, et moi je regarde l’heure qui passe
Les habitudes s’éveillent, comme une scène qu’on connaît par cœur
[Verse 1]
Un matin duveté, café fumant, la ville respire lentement
Le sourire d’un passant, une main qui se perd sur le vent
Le temps prend ce que l’on croit retenir, et laisse une poussière dorée
Je marche en silence, apprenant ce que les souvenirs savent dire
[Chorus]
Le jour est un film qui défile sans bruit
Des plans simples, des gestes qui nous lient
Et dans ce cadre, je respire et j’accepte
Que tout s’en va, et revient dans mon esprit
[Verse 2]
Au milieu de l’après-midi, une lumière qui caresse les objets
Les rires partagés au coin d’un café, les regards qui se parlent bas
Je remarque la fuite des minutes comme des fleurs qui se fanent
Pourtant l’instant demeure, petit miracle que je retiens en douce
[Chorus]
Le jour est un film qui défile sans bruit
Des plans simples, des gestes qui nous lient
Et dans ce cadre, je respire et j’accepte
Que tout s’en va, et revient dans mon esprit
[Bridge]
Si demain s’efface, je garderai ce flou lumineux
Une image de douceur, un souffle posé sur les cils
La vie se plie sans cri, et se révèle dans ce mutisme heureux
[Chorus]
Le jour est un film qui défile sans bruit
Des plans simples, des gestes qui nous lient
Et dans ce cadre, je respire et j’accepte
Que tout s’en va, et revient dans mon esprit
[Outro]
Je pose la caméra sur la table, et laisse le soir t’écrire
La fugacité est une amie qui nous tient la main et sourit