[Intro]
Dans le calme, un souffle léger, un nom qui se dessine dans le vent.
Ablo, le bidi, l’enfant de boebango, silhouette de patience.
[Verse 1]
Ablo marche sans bruit, les pas mesurés comme des horloges
Ses yeux savent attendre, même quand le monde s’agite autour.
Il parle peu, mais chaque mot pèse comme une promesse secrète,
Et le silence autour de lui devient un miroir qui ne trahit pas.
[Chorus]
Ablo, Ablo, enfant de silence et de rêve,
Son regard incline la vie vers des routes qui se taisent.
Ablo, Ablo, le cœur calme porte une énigme claire,
Dans le calme immense, il laisse parler l’âme légère.
[Verse 2]
Bois et ombres jouent sur sa peau de douceur retenue,
Il écoute les histoires que les feuilles ont à raconter.
Quand le monde hurle, lui répond par un souffle mesuré,
Et chaque silence entre ses mots devient une lumière.
[Chorus]
Ablo, Ablo, enfant de silence et de rêve,
Son regard incline la vie vers des routes qui se taisent.
Ablo, Ablo, le cœur calme porte une énigme claire,
Dans le calme immense, il laisse parler l’âme légère.
[Bridge]
Parfois on croit le voir s’échapper dans la brume,
Mais il revient, lent, comme l’aube qui se réveille.
Le mystère d’Ablo n’est pas peur, mais profondeur,
Un monde suspendu où chaque soupir devient couleur.
[Chorus]
Ablo, Ablo, enfant de silence et de rêve,
Son regard incline la vie vers des routes qui se taisent.
Ablo, Ablo, le cœur calme p
orte une énigme claire,
Dans le calme immense, il laisse parler l’âme légère.
[Outro]
Et quand la nuit raconte ses secrets, il d