[Intro]
Dans nos mains tremblent les souvenirs, comme une lumière douce.
Nous revenons à toi, Mpolo Joséphine, et nous te parlons bas.
[Verse 1]
Sœur, tante, mère, grand-mère—tu étais tout cela en un seul cœur,
un havre où nos peurs déposent leurs poussières et s’arrêtent.
Tes gestes étaient des ponts de silence, des promesses de soin,
une voix qui rassure sans cri, un souffle qui nous fait tenir.
[Pre-Chorus]
Quand la vie appuyait son poids sur nos épaules, tu répondais par la douceur,
un regard, un repas partagé, le courage qui ne dit pas son nom.
[Chorus]
Nous prenons ta mémoire comme une étoile silencieuse, qui veille.
Nous chantons l’amour qui n’a pas besoin de mots pour guérir.
Ton héritage calme reste une maison où l’on respire ensemble,
et chaque soir, nous réapprenons à aimer sans bruit et sans peur.
[Verse 2]
Le soir du cinquième mai à Brazzaville, nos pas se faisaient plus lents,
et tu souris à la pluie comme si elle chantait pour nous.
Le silence sacré remplaçait les larmes qui pourraient tout embrouiller,
tu savais que le cœur parle mieux quand il sait écouter.
[Pre-Chorus]
Nous avons pris ta main, même sans la toucher, et nous avons compris
que la perte peut être douce quand elle porte ton parfum de soin.
[Chorus]
Nous prenons ta mémoire comme une étoile silencieuse, qui veille.
Nous chantons l’amour qui n’a pas besoin de mots pour guérir.
Ton héritage calme reste une maison où l’on respire ensemble,
et chaque soir, nous réapprenons à aimer sans bruit et sans peur.
[Bridge]
Puis la peine s’adoucit, devient feuille qui tombe lentement,
et nos voix s’accordent, petites-filles et petits-fils, un chœur tendre.
Nous portons ton nom comme une lampe qui ne s’éteint jamais,
et dans ce silence sacré, nous nous promettons de prendre soin.
[Chorus]
Nous prenons ta mémoire comme une étoile silencieuse, qui veille.
Nous chantons l’amour qui n’a pas besoin de mots pour guérir.
Ton héritage calme reste une maison où l’on respire ensemble,
et chaque soir, nous réapprenons à aimer sans bruit et sans peur.
[Outro]
Éperdus et rassurés, nous marchons, main dans la main, vers demain,
portant ton nom comme un lumineux manteau de tendresse.
Et quand le silence revient, il est doux, il guérit, il nous écoute.
Merci, Mpolo Joséphine, pour tout ce que tu es et seras.