[Intro]
La ville respire en chiffres, en néons et en bruits qui montent
Moi je cherche une étoile dans le filet des vitres qui fondent
[Verse 1]
Les pas résonnent comme des tambours dans l’asphalte
Les horizons se pressent, les esprits s’éparpillent en saltarelle
Et puis soudain, un reflet calme se faufile dans le chaos
Une pluie d’étincelles sur un balcon oublié, en filet de voix
[Chorus]
C’est juste un instant, où le vide se tait
Un souffle de lumière que le monde ne peut nier
Dans le tumulte, je me hisse à ta respiration
Et l’ombre se transforme en douce salvation
[Verse 2]
Des sirènes au loin dessinent des arcs dans le ciel
Mais une fenêtre entrouverte me donne un ciel parallèle
Une silhouette qui passe, un sourire léger sur un mur gris
On se croise sans se toucher, et pourtant tout se remplit
[Chorus]
C’est juste un instant, où le vide se tait
Un souffle de lumière que le monde ne peut nier
Dans le tumulte, je me hisse à ta respiration
Et l’ombre se transforme en douce salvation
[Bridge]
Le bruit s’éteint autour, comme une mer qui s’éloigne
Je retiens le souffle, et je découvre ce que la ville m’épargne
[Chorus]
C’est juste un instant, où le vide se tait
Un souffle de lumière que le monde ne peut nier
Dans le tumulte, je me hisse à ta respiration
Et l’ombre se transforme en douce salvation
[Outro]
Grain de poussière dans le vent, appel secret des yeux qui se trouvent
La rue reprend son rythme, mais l’éclair demeure, calme et éphémère