[Intro]
Dans le silence de ma chambre, je me regarde enfin
Les miroirs disent ce que mes mains hésitent à nommer
[Verse 1]
Josaphat, tu es le nom gravé sur une page tremblante,
Un secret qui serre la gorge comme une chaîne qui hésite à cesser de parler.
J’ai porté mes fautes comme des vêtements qui ne veulent pas revenir à moi,
Et chaque regard social devient une pluie qui me lave de ma peau.
[Chorus]
Je suis droit dans le miroir et je vois ta peur, Josaphat,
La honte qui respire sous mes tempes, qui bat comme un tambour.
Je cherche la voix qui refuse le silence et dit: assez, assez.
Vulnérable, je respire, je décide d’être vrai, ici et maintenant.
[Verse 2]
Les mots des autres claquent autour de mes épaules, lourds comme des pierres,
Et mes doutes s’allument, rouge sombre, jusqu’à ce que l’égo s’éteigne.
Pourtant, dans ce trouble, j’apprends à écouter ma propre clarté,
À nommer ce qui fuit, à toucher ce qui me tremble sans me brûler.
[Chorus]
Je suis droit dans le miroir et je vois ta peur, Josaphat,
La honte qui respire sous mes tempes, qui bat comme un tambour.
Je cherche la voix qui refuse le silence et dit: assez, assez.
Vulnérable, je respire, je décide d’être vrai, ici et maintenant.
[Bridge]
Si le regard du monde est une tempête, j’apprends à baisser les armes,
À souffler lentement, à laisser ma peine devenir une larme qui m’éclaire.
[Chorus]
Je suis droit dans le miroir et je vois ta peur, Josaphat,
La honte qui respire sous mes tempes, qui bat comme un tambour.
Je cherche la voix qui refuse le silence et dit: assez, assez.
Vulnérable, je respire, je décide d’être vrai, ici et maintenant.
[Outro]
Josaphat, tu ne finis pas au seul regard qui t’aute; tu commences à t’aimer,
Et dans le soir qui tombe, ma vérité prend le pas sur la honte je t’offre à vivre.