[Intro]
Deux amis dansent avec le vent, on oublie le temps et tout devient drôle
Et dans nos sacs, un rêve qui serpente, prêt à prendre le vol
[Verse 1]
On rit des petites chamailleries qui tintaillent comme des clochettes au vent
On partage le secret d’un sourire, un petit geste qui dit: «t’es important»
Le monde est grand quand on le voit à travers nos jeux improvisés
Chacun devient capitaine d’un navire qui éclaire notre imaginé
[Pre-Chorus]
Et quand la nuit tombe, on compte les étoiles comme des indices
Un clignement d’yeux, et tout s’éclaire, tout prend un sens précis
[Chorus]
Toi et moi, on transforme le banal en merveilleux
Des escapades d’un pas léger, des rires qui font des vœux silencieux
On scelle nos secrets sous la lune, complices pour toujours
On écrit nos jours en couleur, dans le même espoir, dans le même jour
[Verse 2]
On suit les rues qui chuchotent, on découvre des coins qui n’existaient pas
Des histoires qui naissent entre deux regards, des promesses qui ne se vendront pas
Les petites aventures deviennent nos lois, nos fous rires notre alibi
Chaque moment ensemble grave nos noms dans le ciel comme un long cri de joie
[Pre-Chorus]
Et même s’ils se chamaillent un peu, ils se rattrapent d’un clin d’œil
Leur amitié grandit en dehors des mots, plus vrai que le soleil
[Chorus]
Toi et moi, on transforme le banal en merveilleux
Des escapades d’un pas léger, des rires qui font des vœux silencieux
On scelle nos secrets sous la lune, complices pour toujours
On écrit nos jours en couleur, dans le même espoir, dans le même jour
[Bridge]
Sous les étoiles, on fait le pacte de l’éternelle suite
Des histoires qui s’enchaînent, sans fin, sans requête
[Chorus]
Toi et moi, on transforme le banal en merveilleux
Des escapades d’un pas léger, des rires qui font des vœux silencieux
On scelle nos secrets sous la lune, complices pour toujours
On écrit nos jours en couleur, dans le même espoir, dans le même jour
[Outro]
Et puis on rit, et puis on part, l’amitié comme un phare qui grandit
Dans chaque pas, dans chaque regard, notre monde est infini