[Intro]
Sous les regards, le nez en l’air, je prends la scène.
Rires feints et miroirs, on croit qu’on nous déchire la chaîne.
[Verse 1]
Hypocrites dans leurs costumes de vérité, ils bavardent sans prouver, sans réalité.
Ils parlent d’amour mais cachent le vide, comme des ombres qui fuient.
Je les observe, plume en main, prêt à écrire leur revers en refrain.
[Pre-Chorus]
Mais ma voix casse les néons de leur fable, clarté qui révèle leur double rôle.
[Chorus]
Je regarde droit à travers leurs mots, je ne tombe pas dans leurs jeux.
Leur masque tombe, leur souffle se rend, et la vérité s’allume en feu.
Ils perdent leur gloire quand on voit ce qu’ils veulent sans être.
Je dis ce que je pense, sans peur, sans détour, sans aveu.
[Verse 2]
Ils se pavannent sur des promesses qui n’en finissent pas.
Je poursuis le chemin où l’honnêteté se tient debout, droit.
Les mots feutrés deviennent rafales qui révèlent leurs secrets.
Et je chante pour ceux qui cherchent la lumière, sans arrêt.
[Pre-Chorus]
Leur théâtre s effrite au vent de la vérité qui ne demande pas d’accepter le masque.
[Chorus]
Je regarde droit à travers leurs mots, je ne tombe pas dans leurs jeux.
Leur masque tombe, leur souffle se rend, et la vérité s’allume en feu.
Ils perdent leur gloire quand on voit ce qu’ils veulent sans être.
Je dis ce que je pense, sans peur, sans détour, sans aveu.
[Bridge]
Qu’ils tremblent au miroir, qu’ils entendent le son de leur propre écho.
Je n’achète pas leurs vitrines, je choisis le vrai, sans velo.
[Chorus]
Je regarde droit à travers leurs mots, je ne tombe pas dans leurs jeux.
Leur masque tombe, leur souffle se rend, et la vérité s’allume en feu.
Ils perdent leur gloire quand on voit ce qu’ils veulent sans être.
Je dis ce que je pense, sans peur, sans détour, sans aveu.
[Outro]
Et quand tout se tait, reste la clarté du regard, sans glace, sans chainon.
La parole libre éclaire le chemin, et l’hypocrisie s’éloigne sans raison.