[Intro]
Dans le gris des rues, un pinceau hésite, puis rit
Un murmure d’aube sur le comptoir, un clic qui dit oui
[Verse 1]
Je vois la lumière dans le croissant du pain, là, tout près
Les gestes simples deviennent des vers que mon cœur écrit très droit
Un sourire échangé entre deux passants, éphémère et vrai
Et chaque détail abuse moins du silence, me voilà prêt
[Pre-Chorus]
Petites choses qui chantent quand on écoute
Le monde déroule ses couleurs sans fardeau
[Chorus]
C’est là, dans l’ordinaire que je trouve ma lumière
Dans les gestes presque invisibles, je vois la matière
Les heures qui passent redeviennent éternité
Et l’artiste en moi respire, se laisse émerveiller
[Verse 2]
Un café fumant, le rythme d’un tiroir qu’on referme
Le rire d’un enfant, une porte qui s’entrouvre lentement
Des mains qui rassemblent les mots que le jour apporte
Je collecte ces lignes comme on garde une flotte d’étincelles
[Pre-Chorus]
Petites choses qui chantent quand on écoute
Le monde déroule ses couleurs sans fardeau
[Chorus]
C’est là, dans l’ordinaire que je trouve ma lumière
Dans les gestes presque invisibles, je vois la matière
Les heures qui passent redeviennent éternité
Et l’artiste en moi respire, se laisse émerveiller
[Bridge]
Si le ciel se fait plaine, si le bruit s’apaise
Je peins avec le souffle des regards qui s’embrassent
Le quotidien devient miracle, simple et complice
Et ma toile prend le parfum des choses qui passent
[Chorus]
C’est là, dans l’ordinaire que je trouve ma lumière
Dans les gestes presque invisibles, je vois la matière
Les heures qui passent redeviennent éternité
Et l’artiste en moi respire, se laisse émerveiller
[Outro]
Alors je tiens ce petit moment, et je le passe au tambour du temps
L’inspiration s’éveille dans le quotidien, doucement, lentement