Je reprends ma vie à zéro
L'ombre s'étire au mur, compagne d'un silence,
Où chaque battement de cœur semble un reproche.
La solitude est là, austère, elle s'avance,
Et dans son froid chagrin, l'hiver se fait tout proche.
Je regarde mes mains, vides de tant d'espoirs,
Le passé n'est plus qu'un écho qui se déchire ;
Mais au creux de la nuit, devant le miroir noir,
Je trace un trait nouveau pour ne plus me maudire.