[Intro]
Dans le couloir, les gourdes d’échos résonnent, Brice avance seul.
La nuit colle les murs comme une promesse qui s’effrite.
[Verse 1]
Jeune et tremblant, j’ai appris le goumin des premiers regards,
Des mots qui froissent l’âme et des silences qui déchirent les heures.
On croyait que l’amour était une étoile sans fin, alors même que l’on tombait.
Toi et moi, dans le bruit des casiers, on cherchait une lumière qui ne venait jamais.
[Pre-Chorus]
Le cœur bat à contretemps, les rêves d’enfance se plient en papier mouillé,
Et chaque fini promet un autre début, un courage qui se cache.
[Chorus]
Je n’aime plus comme avant, non, je n’aime plus comme avant,
Le mal de cœur s’est posé comme une cicatrice sur mon ventre enfant.
Je marche tête haute, même quand la douleur appelle encore,
Et j’apprends à parler à mon miroir, pour ne pas s’écouler dans le silence.
[Verse 2]
Les nuits sans sommeil, c’était notre langue d’adolescents,
Des messages qui s’allument puis s’éteignent dans le vide.
Le collège devenait un terrain miné, où chaque regard pesait plus lourd que lui.
J’apprenais à me distancer, à enfermer ce qui saignait derrière des excuses.
[Pre-Chorus]
Le jour revenait avec ses promesses fausses, et je comptais mes blessures,
Pour écrire une route vers soi, loin de toi et de tes éclats.
[Chorus]
Je n’aime plus comme avant, non, je n’aime plus comme avant,
Le mal de cœur s’est posé comme une cicatrice sur mon ventre enfant.
Je marche tête haute, même quand la douleur appelle encore,
Et j’apprends à parler à mon miroir, pour ne pas s’écouler dans le silence.
[Bridge]
Des rêves d’enfant reviennent, doux et purs comme des secrets,
Mais ils tremblent au bord des souvenirs, et la peur souffle, chuchote “reste”.
Je choisis le silence pour guérir, pas pour m’oublier, mais pour survivre,
Et j’offre à mes blessures la force de se taire et de devenir mâture.
[Chorus]
Je n’aime plus comme avant, non, je n’aime plus comme avant,
Le mal de cœur s’est posé comme une cicatrice sur mon ventre enfant.
Je marche tête haute, même quand la douleur appelle encore,
Et j’apprends à parler à mon miroir, pour ne pas s’écouler dans le silence.
[Outro]
La douleur se retire un peu, laisse une trace qui raconte ma route,
Un signe que l’on peut cicatriser sans oublier, et continuer d’avancer.
Brice se relève, avec le courage d’aimer autrement, même sans la même chanson.