[Intro]
Le souffle s’allume et s’éteint comme une bougie vagabonde
Dans le silence, une pièce qui respire après chaque souvenir
[Verse 1]
Léo, à quatre-vingt-dirhams et plus, compte les ombres sur les murs
Les voix se taisent, mais les gestes demeurent, petits et constants
La poussière raconte les chemins où il a marché, sans bruit
Il ferme les yeux pour rappeler les mains qui l’ont aimé
[Pre-Chorus]
Chaque regard vers l’intérieur pousse une porte ancienne
Les visages reviennent en murmure, sans horloge ni phrase
[Chorus]
Et l’on avance, lent comme le lin qui sèche au fil du temps
Les souvenirs, tendres et lourds, tiennent la lumière dans la main
Les gestes d’autrefois revivent en gouttes sur le cœur
Léo écoute, accepte sans hurler ce qui ne peut être dit
[Verse 2]
Les années passent sans bruit sur le tapis des souvenirs
L’amour perdu s’écrit en lignes fines sur la peau du silence
La famille éclaire les coins où il reste encore de la chaleur
Des objets, des rires éteints, des appels qui tardent à revenir
[Pre-Chorus]
Les jours alignent des fragments, des alliances fragiles
Le temps ne crie pas, il montre ce qui tient encore
[Chorus]
Et l’on avance, lent comme le lin qui sèche au fil du temps
Les souvenirs, tendres et lourds, tiennent la lumière dans la main
Les gestes d’autrefois revivent en gouttes sur le cœur
Léo écoute, accepte sans hurler ce qui ne peut être dit
[Bridge]
Un paysage intérieur s’étire: il n’y a pas de mots, seulement des couleurs
Des routes sans fin qui mènent à des regards qui ne bougent plus
Mais chaque détail reste, persistant, comme le parfum d’un été récurrent
[Chorus]
Et l’on avance, lent comme le lin qui sèche au fil du temps
Les souvenirs, tendres et lourds, tiennent la lumière dans la main
Les gestes d’autrefois revivent en gouttes sur le cœur
Léo écoute, accepte sans hurler ce qui ne peut être dit
[Outro]
Le soir s’apaise, et le monde se fait patient
Il referme les yeux sur une vie qui demeure, à demi-ouverte