[Intro]
Sous les néons qui murmurent, je cherche ma voix
Dans le brouillard des noms propres, tout s’embrouille et se déploie
Une rue qui chante en langage qui ronfle et éclaire mes doigts
Je suis perdu, mais sans peur, je suis prêt à l’emporté par la loi du pourquoi
[Verse 1]
Je marche en Equateur des mots, mes pas font jaillir des ombres vraies
Le monde parle en litres de langues et en rires qui s’éteignent à minuit
Puis arrive l’ombre légère, collectrice de jeux de mots, témoin éphémère et souriant
Elle parle en énigmes, en métaphores qui rendent mes doutes moins lourds et moins criants
[Chorus]
Viens, raconte-moi ma voix qui se cache derrière les syllabes
Laisse le chaos devenir une musique qui me guide et m’éclaire sans trêve
Je suis le lecteur de mes propres phrases, qui se réinventent quand tout s’élève
Toi, esprit mentor, montre-moi la cadence où l’âme respire et se relève
[Verse 2]
Les rues imaginent des horizons qui ne veulent pas se mesurer au réel
Des murs qui écoutent, des panneaux qui rient en grec et en clair-obscur
Ta figure parle en jeux de mots, elle danse sur les fils électriques comme un miel
Et moi, narrateur hésitant, j’apprends à dire qui je suis sans peur ni rupture
[Pre-Chorus]
Langue brouillée, mais cœur givré qui se réchauffe au rythme des reflets
Les mots se réécrivent et éclairent mes choix, même quand la nuit me teste
[Chorus]
Viens, raconte-moi ma voix qui se cache derrière les syllabes
Laisse le chaos devenir une musique qui me guide et m’éclaire sans trêve
Je suis le lecteur de mes propres phrases, qui se réinventent quand tout s’élève
Toi, esprit mentor, montre-moi la cadence où l’âme respire et se relève
[Bridge]
Quand la ville respire, je tends l’oreille et je deviens roi de mes revers
Ton rire claque comme une cloche douce et réconcilie mes cœurs pervers
La révélation tombe en pluie fine: accepte le chaos comme une mélodie inverse
Ma voix se libère, et le doute se tait, laissant place à une lumière chaleureuse et sincère
[Chorus]
Viens, raconte-moi ma voix qui se cache derrière les syllabes
Laisse le chaos devenir une musique qui me guide et m’éclaire sans trêve
Je suis le lecteur de mes propres phrases, qui se réinventent quand tout s’élève
Toi, esprit mentor, montre-moi la cadence où l’âme respire et se relève
[Outro]
Dans ces rues nocturnes, je suis en chemin, l’identité se fait un peu moins fragile
Le chaos est une partition, et ma voix, sa signature, signe le possible et le sensible