Maman, t’es la lumière quand la nuit devient trop longue,
Tu te bats sans repos, du lever jusqu’au songe.
Tu connais la misère, mais tu refuses qu’elle nous ronge,
Tu nous as mis sur tes épaules pour qu’on touche nos songes.
Pas besoin d’attendre, t’as pris ton destin en main,
Chaque goutte de ta sueur dessine nos lendemains.
Tu m’as dit “sois quelqu’un”, j’ai gravé ça dans mes veines,
Ta force c’est ma boussole quand le monde me freine.
Tu donnes sans compter, même quand t’as les poches vides,
Ton amour c’est l’armure qui rend nos cœurs solides.
Alors lève la tête, Maman, ta victoire est proche,
Chaque larme versée demain deviendra nos reproches…
À ceux qui doutaient que t’y arriverais. On y est presque.