[Intro]
Dans l’ombre où les couronnes brillent, je respire le poids du trône.
Les doigts tremblent, les mots comptent, le destin bat comme un gong.
[Verse 1]
Sur le front des rois, mon nom devient acier et poussière.
On peut m’obéir, on peut me redouter, mais on ne peut m’échapper ni taire.
Les regards se croisent, loyauté ou trahison, une ligne de fer.
Je porte la pointe du pouvoir, et il me poinçonne à travers les mers.
[Pre-Chorus]
Le pouvoir demande le prix, une voix s’élève et puis chancelle.
Dans ce théâtre de verre, qui reste debout quand tout vacille?
[Chorus]
Autorité, souffle d’un temps qui n’attend, je tiens le bord du destin.
Force et peur se mêlent, la foule suit ou défie le chemin.
Succession qui serre le cœur, et l’ombre prend le pas sur le jour.
Regarde-moi, témoin et gardien, jusqu’au dernier éclair, jusqu’au dernier tour.
[Verse 2]
Le siège grince, les promesses se fanent comme des draps au matin.
Les voix des fidèles se font écho, puis se perdent dans le venin des ennemis.
Je suis le miroir brisé d’un empire qui respire et se souvient.
Et chaque pas me rappelle que le pouvoir est une mer sans sourire.
[Pre-Chorus]
Le prix est gravé sur ma peau, les gestes disent ce que ma bouche craint.
Le livré contre le feu de l’orgueil, qui tient encore quand la flamme s’éteint?
[Chorus]
Autorité, souffle d’un temps qui n’attend, je tiens le bord du destin.
Force et peur se mêlent, la foule suit ou défie le chemin.
Succession qui serre le cœur, et l’ombre prend le pas sur le jour.
Regarde-moi, témoin et gardien, jusqu’au dernier éclair, jusqu’au dernier tour.
[Bridge]
Et si le pouvoir se dérobe, qui reste pour parler vrai?
Quand les couronnes tombent, qui veille, qui se souvient, qui décide l’après?
[Chorus]
Autorité, souffle d’un temps qui n’attend, je tiens le bord du destin.
Force et peur se mêlent, la foule suit ou défie le chemin.
Succession qui serre le cœur, et l’ombre prend le pas sur le jour.
Regarde-moi, témoin et gardien, jusqu’au dernier éclair, jusqu’au dernier tour.
[Outro]
Dans le silence qui suit la victoire et la perte, le trône respire seul.
La règle persiste, et moi aussi, au bord du ring où tout commence et recommence.