Ils avaient soif…
Mais leur foi était plus forte que l’eau…
Le soleil brûlait leurs peaux,
Le désert avalait leurs mots,
Des enfants criaient dans le vent,
“De l’eau…” mais le ciel reste absent…
Les regards remplis de douleur,
Mais aucun doute dans leur cœur,
Ils savaient que ce jour viendrait,
Où la vérité se paierait…
Oh Karbala… pourquoi tant de larmes ?
Pourquoi ce sang coule sans arme ?
Achoura… le monde a fermé les yeux,
Pendant que mouraient les courageux
Un homme debout face à l’injustice,
Seul, mais rempli de sacrifice,
Sa voix tremblait mais restait droite,
Même entouré par la haine étroite…
Les sabres ont brisé les corps,
Mais jamais ils n’ont brisé l’or,
De cette foi pure et éternelle,
Qui aujourd’hui encore nous appelle…
Chaque larme est une prière…
Chaque souvenir… une lumière…
Ils sont tombés…
Mais ils nous ont relevés
Et dans le silence de la nuit…
Leur sacrifice nous poursuit…
Karbala ne meurt jamais…
Elle vit… en vérité