[Intro]
Dans le village où les chemins se croisent, Dabola au matin
La poussière danse sur le pas des caméras et des rêves
[Verse 1]
Les meilleurs comédiens de Dabola se lèvent avec le soleil,
Ils apprennent par cœur les gestes, les rires et les finitifs secrets.
Le cameraman Benga avance, témoin silencieux des regards,
Il cadre les places du marché, les mosquées et les barques sur le bras.
[Verse 2]
Autour du feu, les histoires se tissent comme des rivières,
Ils parlent des défis: manque d’équipement, nuits sous les étoiles claires.
Mais la camaraderie tient bon, un souffle commun, une étincelle,
Dans le village, chaque coin devient une scène, chaque visage une huître qui révèle.
[Chorus]
Benga et ses cadres, les regards qui finissent par sourire,
Les acteurs qui pensent à demain, à la scène qui peut les nourrir.
La poussière, le rire, les voix qui se répondent dans le village,
Ils tournent ensemble, inchangés par le doute, fidèles au partage.
[Verse 3]
Dans la cour de l’école, la lumière tonne sur les desks rangés,
Un garçon rêve d’un festival, une fille d’un rôle entre les pierres gravées.
Les lieux racontent: le loop du marché, le pont sur le ruisseau, le palmier suspendu,
Chaque lieu devient un décor, chaque souvenir, un fil bleu.
[Verse 4]
Leurs défis résonnent: bruit des motos, interruption des klaxons, poussière qui colle,
Mais Benga garde le cadre, et les comédiens gardent l’espoir qui les enveloppe et les cajole.
Leur amitié est une route où l’on se retrouve à minuit, pour réviser un pas,
Et le village écoute, applaudit en silence, comme une foule de pas sur le gravier plat.
[Chorus]
Benga et ses cadres, les regards qui finissent par sourire,
Les acteurs qui pensent à demain, à la scène qui peut les nourrir.
La poussière, le rire, les voix qui se répondent dans le village,
Ils tournent ensemble, inchangés par le doute, fidèles au partage.
[Bridge]
Et quand la lumière baisse, et que les ombres prennent la parole,
Ils promettent de revenir, avec des histoires qui consolent et réparent les âmes.
Le village attend le prochain tournage, le prochain souffle, la prochaine aide.
[Chorus]
Benga et ses cadres, les regards qui finissent par sourire,
Les acteurs qui pensent à demain, à la scène qui peut les nourrir.
La poussière, le rire, les voix qui se répondent dans le village,
Ils tournent ensemble, inchangés par le doute, fidèles au partage.
[Outro]
Au bout des routes poussiéreuses, ils s’en vont, mais reviennent toujours,
Avec des rêves en poche et une caméra qui chante leur amour du jour.