[Intro]
Au cœur des cendres, une voix s’élève, fidèle et grave.
Une promesse dans l’ombre, comme une étoile qui veille.
[Verse 1]
Narrateur: J’observe Job, debout dans la poussière des jours, sans abandons,
Ses larmes deviennent lois, mais son cœur garde des phrases de lumière.
Job: Pourquoi me touches-tu, autant de douleur sous mes voiles ?
Pourtant je tiens, non par moi, mais par Celui qui voit mes nuits.
[Chorus]
Fidèle, je reste, même quand l’horizon tremble,
Je sais que l’aube se lève pour ceux qui persévèrent.
Mes pleurs se transforment en promesse, en pardon, en demeure,
Et l’écho de Dieu rassure ma chair et mon esprit.
[Verse 2]
Narrateur: Dans les champs de perte, la patience devient prière, calme et ferme,
Job avance, témoin du Dieu qui ne laisse pas tomber son enfant.
Job: Mes pas, though weary, marchent vers une restauration secrète,
Je crois au Dieu qui voit mes larmes et offre un lever.
[Bridge]
Narrateur: Le doute parle, puis se retire, laissant place à un souffle plus grand,
Job rit dans son silence, parce qu’on lui a enseigné la foi au milieu des vents.
[Chorus]
Fidèle, je reste, même quand l’horizon tremble,
Je sais que l’aube se lève pour ceux qui persévèrent.
Mes pleurs se transforment en promesse, en pardon, en demeure,
Et l’écho de Dieu rassure ma chair et mon esprit.
[Verse 3]
Narrateur: Transformation: des larmes jaillit une alarme de joie — non éphémère, durable —
Un témoignage qui résonne: croire, c’est tenir sans voir tout le chemin.
Job: Je verrai Dieu, et ma foi trouvera son écho dans Son visage.
Peut naître du cri une paix qui demeure, intacte et nouvelle.
[Outro]
Narrateur: Ainsi nos pas s’alignent sur l’éternel, dignes dans l’épreuve, dignes dans le repos,
Nous disons: Tu es fidèle, et ta main soutient jusqu’au jour où tout sera restauré.