[Intro]
Bruine sur la vitre, le souffle court, la chambre s’épaissit.
Une lampe hésite, et la poussière danse en spirales fines.
[Verse 1]
Dans mon cœur, une mer sans rivage bat contre mes côtes.
Des éclats de douleur trempent mes mots, et tout se rapproche.
Je cherche une étoile dans le silence, un fil pour me tenir.
Le temps se plaît à tourner, et mes mains apprennent à respirer autrement.
[Pre-Chorus]
Le doute murmure: tiens, ne me lâche pas.
Pourtant une lueur germe, fragile et obstinée.
[Chorus]
Je porte mes blessures comme des fleurs de nuit, délicates et tenues.
Entre la douleur et l’espoir, je me relève pas à pas, résolue.
Le tumulte en moi s’apaise quand j’avance, quand je me reconnais.
Chaque souffle rallume une promesse qui ne voudrait jamais mourir.
[Verse 2]
Les images se replient sous ma peau, ruisselantes de mémoire.
Un parfum de pluie sur le bois, et soudain je me surprends à croire.
La rupture devient une porte qui grince doucement, puis s’ouvre.
J’apprends à marcher avec ce tremblement qui porte ma peau nue.
[Pre-Chorus]
Le doute danse encore, mais l’espoir veut parler plus fort.
Une voix discrète me dit: reste, tu n’es plus seule.
[Chorus]
Je porte mes blessures comme des fleurs de nuit, délicates et tenues.
Entre la douleur et l’espoir, je me relève pas à pas, résolue.
Le tumulte en moi s’apaise quand j’avance, quand je me reconnais.
Chaque souffle rallume une promesse qui ne voudrait jamais mourir.
[Bridge]
Et si la tempête devenait clairière, où l’on s’assoit pour guérir,
Je laisse le bruit se faire peau et l’aube vient me réapprendre à vivre.
[Chorus]
Je porte mes blessures comme des fleurs de nuit, délicates et tenues.
Entre la douleur et l’espoir, je me relève pas à pas, résolue.
Le tumulte en moi s’apaise quand j’avance, quand je me reconnais.
Chaque souffle rallume une promesse qui ne voudrait jamais mourir.
[Outro]
La pièce s’éclaire lentement, et je découvre mes propres contours.
Intime transformation, murmure et lumière qui demeure.