[Intro]
Sous les gravats, le temps respire
Un battement court que l’ombre expire
[Verse 1]
Un archéologue urbain trace des lignes de poussière,
Échos d’une cité qui n’est plus entière,
Il écoute les murs qui parlent à son oreille,
Et le sol raconte l’aube d’une autre vieille veille.
[Pre-Chorus]
Vibration étrange, porte vers l’inconnu,
Le dialogue naît, discret et nuancé.
[Chorus]
Silence ancestral devient une mélodie nouvelle,
Le silence parle, et le cœur s’émerveille,
Les pierres chantent ensemble, en échos qui s’éveillent,
Dans cet instant, la ville et l’homme se réveillent.
[Verse 2]
Les ruines grincent comme des pages qui rêvent,
Chaque fissure réunit ce qui a été et s’apprête,
Il répond à la vibration, sans peur ni doute,
Un pont de mémoire s’épanouit, sans doute.
[Pre-Chorus]
Vibration étrange, porte vers l’inconnu,
Le dialogue naît, discret et nuancé.
[Chorus]
Silence ancestral devient une mélodie nouvelle,
Le silence parle, et le cœur s’émerveille,
Les pierres chantent ensemble, en échos qui s’éveillent,
Dans cet instant, la ville et l’homme se réveillent.
[Bridge]
Dialogue imparfait, mais vrai et libre,
La poussière danse et les voix vibrent.
[Chorus]
Silence ancestral devient une mélodie nouvelle,
Le silence parle, et le cœur s’émerveille,
Les pierres chantent ensemble, en échos qui s’éveillent,
Dans cet instant, la ville et l’homme se réveillent.
[Outro]
Et quand le tremblement se tait enfin, le récit demeure,
Une symphonie née du sol, salvatrice et légère.