[Intro]
Soleil sur les toits, un marché qui chante, je marche entre deux mondes
Le parfum du café, les drapeaux qui claquent, ma langue cherche ses chiffres
[Verse 1]
Entre les murs de ma rue, les rumeurs et les rires qui s’entrelacent
C’est ici que mes rêves apprennent le battement des rues et des accents
Je porte un nom qui résonne comme un tambour dans la poitrine
Et j’écoute les histoires des anciens, qui parlent en couleur et en brume
[Pre-Chorus]
Le sable dans mes baskets grave des chiffres sur le temps
Des adultes disent “fais ceci”, mais mon cœur écoute le vent
[Chorus]
Je grandis entre deux mers, entre le bois et l’électronique
Mes pas savent où aller, même quand le doute opaque me colle
J’avance avec la fierté qui sait pardonner les failles
Et je cherche mon miroir, reflet de nos terres et nos éclats
[Verse 2]
La ville respire comme un organisme, bruit saccadé, lumière vive
Des sirènes deviennent des berceuses quand la ville s’éteint et respire
Je goûte le sel de la mer, le cacao de mes racines et le pain chaud
Ma voix devient un pont, entre les récits d’autrefois et les gestes de demain
[Pre-Chorus]
Le doute frappe comme la pluie sur les vitres—fragile mais persévérant
Mais l’espoir chante au creux des oreilles, patient et guerrier
[Chorus]
Je grandis entre deux mers, entre le bois et l’électronique
Mes pas savent où aller, même quand le doute opaque me colle
J’avance avec la fierté qui sait pardonner les failles
Et je cherche mon miroir, reflet de nos terres et nos éclats
[Bridge]
Couleurs qui éclaboussent les rues, sons qui tissent mes souvenirs
Le goût de bande son de mon enfance, résonne en moi comme un drums
Je suis une histoire qui respire, un poème qui porte mes noms
Identité qui grandit, en fusionnant les langues et les tons
[Chorus]
Je grandis entre deux mers, entre le bois et l’électronique
Mes pas savent où aller, même quand le doute opaque me colle
J’avance avec la fierté qui sait pardonner les failles
Et je cherche mon miroir, reflet de nos terres et nos éclats
[Outro]
Les couleurs restent, les sons restent, et moi je m’écris en clair-obscur
Entre traditions et modernité, j’apprends à aimer ma voix et mon futur