[Intro]
Une lumière qui tremble sur le seuil,
Le temps respire entre nos doigts.
Quand le monde tient son souffle,
On parle au présent, tout près de toi.
[Verse 1]
Dernière page d’un chapitre brûlant,
Les valises pleurent des petits vents.
Chaque rire est un aveugle miroir,
Qui promet demain sans vraiment partir.
[Pre-Chorus]
Et je sais, c’est fragile et clair,
Le parfum des adieux flotte dans l’air.
On veut garder l’instant, le faire durer,
Mais le cœur voudrait tout emporter.
[Chorus]
C’est l’éphémère qui nous tient au cœur,
Un bruit de départ, un souffle de chaleur.
Entre l’envie d’élargir l’horizon
Et la peine qui chante dans la main.
[Verse 2]
Le soleil sur le quai, il hésite aussi,
Entre le passé et le ciel qui l’appelle.
On prend une photo, puis on se tait,
Pour laisser le présent nous envelopper.
[Pre-Chorus]
Et je sais, c’est lourd et lumineux,
Comme un feu qui danse entre deux lieux.
On veut tout dire, sans se retirer,
Mais les regards savent où rester.
[Chorus]
C’est l’éphémère qui nous tient au cœur,
Un bruit de départ, un souffle de chaleur.
Entre l’envie d’élargir l’horizon
Et la peine qui chante dans la main.
[Bridge]
Si demain devait tout changer encore,
Je retiendrai ce goût de fragile or,
Ce dernier souffle où l’on respire fort,
Et l’instant qui nous promet d’être autre.
[Chorus]
C’est l’éphémère qui nous tient au cœur,
Un bruit de départ, un souffle de chaleur.
Entre l’envie d’élargir l’horizon
Et la peine qui chante dans la main.
[Outro]
Au seuil, la magie se fait souvenir,
Et le présent s’écrit en couleurs vivantes.
On avance, le cœur prêt à découvrir,
En sachant que l’éphémère est notre danse.