[Intro]
Sable et néons, villes qui se taisent, le vent se faufile entre les murs
Les enseignes clignent comme des regards qui n’osent plus parler
[Verse 1]
La rue respire à peine, poussière sur le trottoir, souvenirs en veille
Une horloge sans aiguilles bat lentement le temps des regrets
Les vitrines pleurent des silhouettes qui ne reviendront pas
Et chaque pas réveille un nom gravé dans le silence
[Chorus]
Ville fantôme, où les rêves se font échos
Les fenêtres racontent des vies qui s’échappent en flocons
On marche et on écoute les rires qui se meurent
Dans le souffle des murs, l’espoir s’éteint et se reforme
[Verse 2]
Un café abandonné garde la mémoire d’un matin fragile
Des chaises sans gestes, un murmure de conversations manquées
Les murs portent des affiches de promesses oubliées
Et la pluie efface doucement des gestes qui avaient un nom
[Chorus]
Ville fantôme, où les rêves se font échos
Les fenêtres racontent des vies qui s’échappent en flocons
On marche et on écoute les rires qui se meurent
Dans le souffle des murs, l’espoir s’éteint et se reforme
[Bridge]
Si on tend l’oreille, on entend les pas qui ne passent plus
Des amours en couleur perdue, des projets restés en suspens
Mais la lumière feinte percerait, si quelqu’un revenait
Pour raccommoder les jours au bord des heures perdues
[Chorus]
Ville fantôme, où les rêves se font échos
Les fenêtres racontent des vies qui s’échappent en flocons
On marche et on écoute les rires qui se meurent
Dans le souffle des murs, l’espoir s’éteint et se reforme
[Outro]
Et quand le voile tombe, la ville se souvient à voix basse
Les stories se cessent, mais les rêves restent, invisibles, là-bas