[Intro]
Dans la ville qui respire au rythme des néons, je parle à mon cœur en volutes de fumée.
Les rues m’éduquent, mais c’est ton nom qui m’enseigne une autre langue: celle de l’espoir.
[Verse 1]
Je marche sur le bitume, mes pensées en graffiti noir sur gris clair,
Chaque pas cherche ton sourire comme un feu dans le noir d’hiver.
J’ai peur des silences, des murs qui répètent mes doutes en échos,
Pourtant je lis dans tes yeux un mot plus grand que le ciel: « va ».
Tu es une lampe ancienne dans une gare sans silence,
Et moi, le voyageur hésitant, qui veut juste te prendre la chance.
[Pre-Chorus]
Si mes mots trébuchent, c’est que mon cœur porte des avaries,
Mais ton nom recoud les fissures et allume des étoiles dans le métro des regards.
[Chorus]
Je veux m’approcher, pas à pas, sans faire de bruit,
Que nos respirs se mélangent comme deux rivières en plein air.
Donne-moi ta réalité, pas tes ombres ni tes faux fortunes,
Et je construirai une vérité sur le pavé de nos rues.
[Verse 2]
Ton rire est une horloge qui bat au tempo de mes rêves,
J’entrevois un futur où nos mains s’écrivent à même le jour qui se lève.
Le doute me pique, mais il me rappelle ce que la tendresse promet,
Un monde où nos bouts de fierté finissent par se serrer.
[Pre-Chorus]
J’apprends à écouter les silences entre nos pas, détails précieux,
Car l’amour, c’est une promesse fragile, mais belle comme un ciel sans adieu.
[Chorus]
Je veux m’approcher, pas à pas, sans faire de bruit,
Que nos respirs se mélangent comme deux rivières en plein air.
Donne-moi ta réalité, pas tes ombres ni tes faux fortunes,
Et je construirai une vérité sur le pavé de nos rues.
[Bridge]
Et si la peur revient, je lui parlerai avec mes mains, en gestes simples,
Je trace des ponts avec mes hésitations, jusqu’à ce que ton cœur me reconnaisse.
[Chorus]
Je veux m’approcher, pas à pas, sans faire de bruit,
Que nos respirs se mélangent comme deux rivières en plein air.
Donne-moi ta réalité, pas tes ombres ni tes faux fortunes,
Et je construirai une vérité sur le pavé de nos rues.
[Outro]
Au cœur de la ville, on apprend à aimer à demi-mots, puis complètement, finalement.
Notre histoire, une lumière qui refuse l’ombre, une promesse qui avance.