[Verse 1]
Dans les couloirs humides où les affiches collent,
Un étudiant trace son chemin entre les factures et les nuits blanches.
Le café devient roi, la boîte à gants frémit,
Et chaque cours est un pas, même quand le cœur hésite.
[Pre-Chorus]
Les chiffres dans le cahier deviennent un mur à gravir,
Mais l’espoir tient bon, même si tout semble vouloir mourir.
[Chorus]
Je me bats pour demain, petit salaire, grand rêve,
Je garde ma foi au creux du crâne, je ne lâche rien centré sur mes sève.
Des petites victoires, un sourire qui se répare,
Et dans ce monde qui demande, je choisis d’y croire encore.
[Verse 2]
Les rues de la ville applaudissent au rythme des bus,
Des jobs d’étudiant qui payent à peine les lueurs du jour.
Les choix moraux pèsent comme un carnet sans couverture,
Mais chaque geste honnête rallume une lumière sûre.
[Pre-Chorus]
La peur est une ombre qui danse près des examens,
Pourtant chaque pas compte, chaque souffle est un chemin.
[Chorus]
Je me bats pour demain, petit salaire, grand rêve,
Je garde ma foi au creux du crâne, je ne lâche rien centré sur mes sève.
Des petites victoires, un sourire qui se répare,
Et dans ce monde qui demande, je choisis d’y croire encore.
[Bridge]
Quand la dette gronde, j’écris mes limites en lettres simples,
Quand le doute revient, je rappelle pourquoi j’avance, sans exil.
[Chorus]
Je me bats pour demain, petit salaire, grand rêve,
Je garde ma foi au creux du crâne, je ne lâche rien centré sur mes sève.
Des petites victoires, un sourire qui se répare,
Et dans ce monde qui demande, je choisis d’y croire encore.
[Outro]
Un pas à la fois, dans le béton et les rêves, j’avance sans bruit,
Et si demain chante, c’est grâce à ce qui a tenu debout dans la nuit.