Quand la nuit s’étire et que tout semble s’éteindre,
Une lueur discrète persiste sans se plaindre.
Elle murmure au cœur que rien n’est vraiment fini,
Que l’aube suit toujours les ombres de la nuit.
Même brisé, le rêve apprend à se reconstruire,
Dans le silence doux où renaît le désir.
Car l’espoir, fragile mais tenace à la fois,
Est cette flamme en nous qui ne s’éteint pas.