[Intro]
Les murs se souviennent encore de ta voix
Et moi, je compte les ombres qui ne répondent pas
[Verse 1]
Dans le silence, ton rire s’est éteint au loin
Je marche en écharpe de souvenirs qui me retiennent
Ton nom sur ma peau, comme une pluie qui ne cesse pas
Je cherche une raison qui ne veut pas revenir
[Pre-Chorus]
Chaque photo sur la cheminée tremble un peu
Le temps dépose des adieux lourds comme des aveux
[Chorus]
Je suppose qu’on était deux, mais seul, je reste
À regarder nos promesses qui se perdent en poussière
Si la douleur parle, c’est qu’elle me connaît trop bien
Toi, tu es la page qui ne peut plus être lue
[Verse 2]
Les souvenirs me coupent, mais ils ne me laissent pas mourir
Ta voix persiste, légère mais tranchante comme un souvenir
Je raconte nos heures perdues à qui n’écoute pas
Et j’apprends à dire ton nom sans que ça fasse mal
[Pre-Chorus]
Les pièces vides résonnent d’un vrai sans retour
Et le temps ment pour nous faire avancer d’un tour
[Chorus]
Je suppose qu’on était deux, mais seul, je reste
À regarder nos promesses qui se perdent en poussière
Si la douleur parle, c’est qu’elle me connaît trop bien
Toi, tu es la page qui ne peut plus être lue
[Bridge]
Peut-être qu’un jour le vent emportera nos peines
Qu’on apprendra à sourire sans parler de ces chaînes
Mais ce soir, je suis encore l’homme qui t’attend
Et demain n’est qu’un peu moins lourd qu’aujourd’hui
[Chorus]
Je suppose qu’on était deux, mais seul, je reste
À regarder nos promesses qui se perdent en poussière
Si la douleur parle, c’est qu’elle me connaît trop bien
Toi, tu es la page qui ne peut plus être lue
[Outro]
Et si le jour se lève sans ton visage, j’apprendrai
À aimer le silence où ton écho s’est éteint