[Intro]
Dans le bruit des stades, une voix qui se mêle, s’entrelace et s’élève
On entend les noms qui résonnent, comme des billes sur le bitume
[Verse 1]
Joueur après joueur, le temps s’écrit en chiffres, en dribbles et en passes
On entend le coup de sifflet, et puis la vie qui s’allume dans la glace des stades
Moi je chante un peu plus haut, toi tu rapes plus bas, le rythme bat comme un cœur qui se mord
Le public chante avec nous, un torrent de silhouettes qui crient encore et encore
[Pre-Chorus]
Noms qui s’enchaînent, comme des couleurs qui se croisent
Les chiffres défilent, mais l’âme reste, elle persiste et insiste
[Chorus]
PSG, PSG, sur la peau des nuits on écrit ton blaze, on lit tes victoires
PSG, PSG, dans l’écho des tribunes nos voix te racontent ton histoire
PSG, PSG, dans ce mix de voix et de taps on garde l’espoir et la gloire
[Verse 2]
One-two, feinte légère, puis passe dans l’espace-temps, et le filet tremble légèrement
On nomme les stars, on respire l’étoile, chaque nom devient un battement différent
Toi au micro, moi à l’arpège, on mélange les registres, on fait vibrer les enceintes
Les doutes s’envolent quand le collectif prend le relais et que le ballon chante avec nous
[Pre-Chorus]
Noms qui s’enchaînent, comme des couleurs qui se croisent
Les chiffres défilent, mais l’âme reste, elle persiste et insiste
[Chorus]
PSG, PSG, sur la peau des nuits on écrit ton blaze, on lit tes victoires
PSG, PSG, dans l’écho des tribunes nos voix te racontent ton histoire
PSG, PSG, dans ce mix de voix et de taps on garde l’espoir et la gloire
[Bridge]
Et quand le tempo monte, on se rapproche du but, combinaison après combinaison
On rit, on s’étonne, on chante la rue en écho, jusqu’à la dernière action
[Chorus]
PSG, PSG, sur la peau des nuits on écrit ton blaze, on lit tes victoires
PSG, PSG, dans l’écho des tribunes nos voix te racontent ton histoire
PSG, PSG, dans ce mix de voix et de taps on garde l’espoir et la gloire
[Outro]
Les noms restent, les voix s’éclipsent, mais le chant persiste dans le souffle des jours
Et le rouge et bleu se mêlent, dans le bruit qui ne s’arrête jamais, jusqu’au prochain chant