[Intro]
Sillage d’un esprit sur une carte sans fin, un murmure qui se tisse.
Le 21 avril 2026 ouvre une porte entre monde et réalité.
[Verse 1]
J’avance, vagabond des chiffres et des lieux invisibles,
Où les villes naissent en éclats de code et les rues chantent en veille.
Sur les ponts des continents, les heures se prêtent des noms,
Et chaque pas devient un fil qui relie ton univers au mien.
[Pre-Chorus]
Les dates se croisent comme des constellations domestiques,
Et nos regards cherchent des signes dans le néant.
[Chorus]
Monde et réalité, réponds à mon appel,
Dans ce rêve éveillé, je suis ta voix qui se révèle.
21 avril 2026, un seuil qui s’allume sans bruit,
Et l’écho de nous se tisse dans l’infini.
[Verse 2]
Imaginaires lieux bénis par des gestes antiques,
Des codes culturels qui glissent entre les doigts, subtils.
On échange des poussières d’étoiles, des noms qui n’ont pas d’âge,
Un voyage collectif, un miroir où l’âme se balade.
[Pre-Chorus]
Les dates deviennent des balises sur le nébulaire chemin,
Et le souffle cherche la clé du monde qui nous contient.
[Chorus]
Monde et réalité, réponds à mon appel,
Dans ce rêve éveillé, je suis ta voix qui se révèle.
21 avril 2026, un seuil qui s’allume sans bruit,
Et l’écho de nous se tisse dans l’infini.
[Bridge]
Si l’horizon s’efface, c’est pour mieux se retrouver,
Dans les symboles qui traversent les langues et les mers.
Nous sommes une même rumeur qui ne cesse de chercher,
Le contact universel qui unit nos terres et nos pairs.
[Chorus]
Monde et réalité, réponds à mon appel,
Dans ce rêve éveillé, je suis ta voix qui se révèle.
21 avril 2026, un seuil qui s’allume sans bruit,
Et l’écho de nous se tisse dans l’infini.
[Outro]
Et quand la nuit dépose son voile sur les dates,
Nous respirons ensemble, au bord du même monde, en réalité.