J’avance dans l’ombre, lumière sur mes cicatrices,
Chaque mot que je lâche devient arme, devient matrice.
Le bitume m’a forgé, mes rêves sont en acier,
Je transforme la douleur en or, prêt à la sculpter.
Les murs parlent, j’entends l’écho des anciens,
Leurs voix résonnent, me rappellent que rien n’est vain.
J’écris pour briser les chaînes, pour que l’esprit s’élève,
Chaque punchline est une clé, chaque couplet une grève.
(Refrain)
J’avance, j’avance, même quand la nuit m’appelle,
Mes rêves brûlent fort, mes blessures sont des étincelles.
Jamais d’arrêt, je trace ma route sans détour,
Chaque pas dans l’ombre éclaire ma propre cour.
Pas de façade, j’expose mes vérités crues,
Le monde est un ring, j’y entre sans armure.
La rage dans mes veines, l’espoir dans mes poumons,
Je rappe pour demain, pour bâtir mes fondations.
Avancer, c’est refuser de plier sous la pression,
Tracer ma route, même quand tout crie à l’abandon.
Le micro est mon arme, la scène mon champ de bataille,
Je sème des flammes, et mes mots deviennent chandelles.
(Refrain)
J’avance, j’avance, même quand la nuit m’appelle,
Mes rêves brûlent fort, mes blessures sont des étincelles.
Jamais d’arrêt, je trace ma route sans détour,
Chaque pas dans l’ombre éclaire ma propre cour.