[Intro]
La ville respire en noir et chrome, sous les néons qui dodelinent,
Je marche seul mais debout, mes pas écrivent ma route.
[Verse 1]
Dans le silence des rues, ton echo s’est éteint,
Pourtant je porte encore nos jours dans mes poches fatiguées.
Les feux font des mirages sur mes hésitations,
Mais chaque souffle me rappelle ma dignité retrouvée.
[Pre-Chorus]
La pluie tombe lentement, comme un verdict doux,
Et je relève ma tête, j’apprends à dire non à tout.
[Chorus]
Je continue, malgré tout, face au vent qui me pousse,
Je suis libre d’aimer encore, libre d’avancer.
La douleur devient une étoffe que je tisse en moi,
Et ma voix se fait lumière quand la nuit se retire.
[Verse 2]
Les silhouettes passent, et moi je choisis ma place,
Entre souvenir et avenir, je trace ma cadence.
La mémoire s’allume comme une gnose de fortune,
Je réapprends ma joie, morceau par morceau.
[Pre-Chorus]
La ville chante en arrière-plan, un peu de promesse,
Je respire, je pardonne, je sais qui je suis, qui je reste.
[Chorus]
Je continue, malgré tout, face au vent qui me pousse,
Je suis libre d’aimer encore, libre d’avancer.
La douleur devient une étoffe que je tisse en moi,
Et ma voix se fait lumière quand la nuit se retire.
[Bridge]
Plus jamais de chaînes invisibles, j’avance, fièrement,
Chaque pas est un verdict donné à mes craintes.
Les ombres reculent quand j’avance avec ma vérité,
Et l’aube naît—douce et sûre d’elle, à mes côtés.
[Chorus]
Je continue, malgré tout, face au vent qui me pousse,
Je suis libre d’aimer encore, libre d’avancer.
La douleur devient une étoffe que je tisse en moi,
Et ma voix se fait lumière quand la nuit se retire.
[Outro]
La rue éclaire mon courage retrouvé,
Je suis moi, entier, prêt à tout réapprendre.