[Intro]
La rue parle bas, le cœur bat fort, on ne lâche pas
[Verse 1]
Le ciel est bas, mais on vise le sommet des tours,
La vie est une course de fond sous les battements de tambour.
On a appris à lire le destin entre les lignes de la main,
À transformer la boue d'hier en l'or de demain.
Y'a pas de vent arrière, juste des tempêtes en pleine face,
On grave notre nom sur le béton avant que le temps l'efface.
C'est pas la chute qui blesse, c'est l'inertie du sol,
Chaque cicatrice est un témoin, chaque échec un survol.
Le cœur en acier sous une armure de silence,
On avance dans le noir pour donner du poids à la brillance.
[Pre-Chorus]
Regarde l'horizon, il a le goût de l'amertume et du fer,
Mais on reste debout, fiers, même aux portes de l'enfer.
[Chorus]
La vie nous doit rien, c'est nous qui prenons tout par la force,
Derrière le masque du rappeur, c'est le gamin qui se renforce.
Pas de place pour les regrets, on écrit l'histoire à l'encre rouge,
Le monde est un bloc de glace, mais regarde comme l
[Verse 2]
On avance sans lumière, mais avec lueur d'un dessein intact,
Les gestes sont lourds mais précis, chaque pas laisse un impact.
On transforme les nuits en forge où naît notre vérité,
À chaque obstacle, on répond par une virée déterminée.
La rue nous apprend à compter les secondes qui restent,
Et à donner au silence le poids d'une promesse qui nous teste.
[Bridge]
Au bord du gouffre, nos voix s'élèvent, plus fortes que le bruit,
On porte l'espoir comme un bouclier, contre l'ombre qui poursuit.
[Chorus]
La vie nous doit rien, c'est nous qui prenons tout par la force,
Derrière le masque du rappeur, c'est le gamin qui se renforce.
Pas de place pour les regrets, on écrit l'histoire à l'encre rouge,
Le monde est un bloc de glace, mais regarde comme l
[Outro]
On reste debout, fier, même quand la rue crie et s'épuise,
Là où tout semble perdu, nous faisons briller notre cicatrice.