[Intro]
Etincelles sur l'écran, la caméra hésite, souffle fige le temps.
[Verse 1]
Dans le noir, mon ombre lit le plan, elle cherche ce qui manque, sans nom.
Des couloirs qui murmurent des secrets, des murs qui gardent ma voix tremblante.
Un soupir de poussière et la lumière qui revient, fragile, hésitante, puis survient.
[Pre-Chorus]
J’entends mon cœur en sovr, un dialogue sans clairière;
Chaque marque sur le carton-guide raconte une peur singulière.
[Chorus]
Film vazah, je poursuis l’éclair qui s’efface,
Émerveillé par l’ombre, incertain sur la trace.
Parfois j’écris en monologue intérieur,
Ce que mes yeux ne voient qu’à demi dans le miroir.
[Verse 2]
Des scènes qui s’emboîtent comme des constellations;
Je sagace le sens entre les stroboscopes et les vibrations.
Le doute devient personnage, et ma voix se transforme,
Pour capter l’évidence qui danse hors de la forme.
[Pre-Chorus]
Dialogue intérieur: « qui suis-je dans ce cadre ? »;
Entre les cuts, ma destinée cherche son dernier regard.
[Chorus]
Film vazah, je poursuis l’éclair qui s’efface,
Émerveillé par l’ombre, incertain sur la trace.
Parfois j’écris en monologue intérieur,
Ce que mes yeux ne voient qu’à demi dans le miroir.
[Bridge]
Une voix chuchotée déchiffre le noir,
Des gestes deviennent choix, les doute s’empare.
Je ferme les paupières et je me vois plus loin,
Le récit me traverse comme un fil argenté.
[Chorus]
Film vazah, je poursuis l’éclair qui s’efface,
Émerveillé par l’ombre, incertain sur la trace.
Parfois j’écris en monologue intérieur,
Ce que mes yeux ne voient qu’à demi dans le miroir.
[Outro]
L’écran s’éteint et revient, l’écho persiste en moi;
Le chemin continue, lent, dans le silence roi.