[Intro]
Rues et ruelles, éclats dans le vent, j’marche seul, j’compte mes dents
L’encre sur ma langue, c’est ma malice et ma peine qui s’entrecroisent
[Verse 1]
J’ai les poings pleins de chiffres et de rêves qui se décomposent
Le city-light m’trouve, j’me perds, puis je me retrouve, en somme
Je parle à la pluie qui tombe sur mes épaules d’retour d’campagne
Les murs m’racontent des secrets que j’ose pas écrire sur ma page
[Pre-Chorus]
Mais j’avance, même si le cœur tremble comme un vieux vin
Je respire, j’écris, j’peins mes doutes sur le chagrin
[Chorus]
Cœur en béton, mon cri s’étouffe sous mes draps
J’cherche une échappée, autre chose que le fracas
Autour de moi la ville respire, mais moi je suis en panne
Je veux l’aube qui réchauffe, un peu d’espoir dans le panache
[Verse 2]
Les rêves s’effritent en poussière d’assemblages
J’manie mes mots comme des clés dans un mpgage
J’porte mes écorces, j’tille face au passé qui avance
Mais chaque pas est un fuseau qui tourne, qui balance
[Pre-Chorus]
Pourtant j’me relève, le silence m’cause et j’réponds
J’écris ma vérité même quand le miroir gronde
[Chorus]
Cœur en béton, mon cri s’étouffe sous mes draps
J’cherche une échappée, autre chose que le fracas
Autour de moi la ville respire, mais moi je suis en panne
Je veux l’aube qui réchauffe, un peu d’espoir dans le panache
[Bridge]
Si demain tarde à venir, j’garderai ma lumière
Un morceau de nuit pour éclairer mes manières
[Chorus]
Cœur en béton, mon cri s’étouffe sous mes draps
J’cherche une échappée, autre chose que le fracas
Autour de moi la ville respire, mais moi je suis en panne
Je veux l’aube qui réchauffe, un peu d’espoir dans le panache
[Outro]
J’avance en murmurant, pas pressé mais déterminé
Le chemin me façonne, et demain peut commencer