[Verse 1]
Je me lève tôt et le jour crie trop fort, noir et lourd,
Dans la chambre qui tremble, la nuit refuse de partir.
Une dent disparaît, l’ombre avale mes gestes,
Mes mains qui brisaient la viande ne savent plus parler.
[Chorus]
Est-ce moi ou l’aura qui me tient en silence ?
Le monde est blanc, taché d’huile, et je suis mouillé de doute.
Mon langage chancelle, mes mots glissent comme un rêve,
Je cherche une voix claire dans ce brouillard obstiné.
[Verse 2]
Je tiens encore debout, comme des promesses naïves,
Mais la force s’efface et le sens se désagrège.
Les os se font fragiles, la mémoire se dérobe,
Et chaque pas résonne d’un cri que personne n’entend.
[Pre-Chorus]
Si c’est la faute de moi ou de l’aura, qui sait ?
Le temps dépose ses traces sur ma peau, sur ma foi.
[Chorus]
Est-ce moi ou l’aura qui me tient en silence ?
Le monde est blanc, taché d’huile, et je suis mouillé de doute.
Mon langage chancelle, mes mots glissent comme un rêve,
Je cherche une voix claire dans ce brouillard obstiné.
[Bridge]
Peut-être qu’au creux du silence, naît une lumière pâle,
Un pas à la fois, on retrouve le chemin habituel.
[Chorus]
Est-ce moi ou l’aura qui me tient en silence ?
Le monde est blanc, taché d’huile, et je suis mouillé de doute.
Mon langage chancelle, mes mots glissent comme un rêve,
Je cherche une voix claire dans ce brouillard obstiné.
[Outro]
Et quand le jour revient, peut-être renaît ma voix.
Je remets mes pas sur la route, lentement, sans peur.