[Intro]
Le silence porte ton nom, dans la pièce où la nuit danse.
Une horloge siffle lentement, et le temps s’égare en silence.
[Verse 1]
Je serre une lettre qui ne parle plus, que le vent a déchirée.
Tes mots restent des lucioles dans le noir de mes années.
Chaque souffle est un souvenir qui revient, doux et amer,
Et mes mains cherchent ta peau qui n’est plus près de moi, hier.
[Pre-Chorus]
Et pourtant, je lis encore ton sourire dans le gris des plafonds,
Comme si l’amour pouvait survivre aux saisons et aux saisons.
[Chorus]
Si fragile est l’espoir qui reste, je le garde contre ma peau.
Une larme tombe et me dit que tu n’es pas loin, peut-être là-bas.
J’écoute le cœur qui bat sous mes entrailles, il appelle—
Toi, moi, et ce temps qui nous a séparés mais qui nous voit encore.
[Verse 2]
La porte s’ouvre sur un parfum de pluie et de mémoire,
Et chaque pas réapprend la route vers notre histoire.
Je parle à l’ombre et elle répond en échos de toi,
Un souffle qui m’emporte, puis me dépose sur ta foi.
[Pre-Chorus]
Et si l’espoir est une fleur qui ne sait pas mourir,
Je la tiens entre mes doigts, la laisse me guider vers le désir.
[Chorus]
Si fragile est l’espoir qui reste, je le garde contre ma peau.
Une larme tombe et me dit que tu n’es pas loin, peut-être là-bas.
J’écoute le cœur qui bat sous mes entrailles, il appelle—
Toi, moi, et ce temps qui nous a séparés mais qui nous voit encore.
[Bridge]
Le monde peut s’effriter, mais ton prénom demeure une étoile,
Brillant dans le пункт sombre où mes rêves se dévoilent.
[Chorus]
Si fragile est l’espoir qui reste, je le garde contre ma peau.
Une larme tombe et me dit que tu n’es pas loin, peut-être là-bas.
J’écoute le cœur qui bat sous mes entrailles, il appelle—
Toi, moi, et ce temps qui nous a séparés mais qui nous voit encore.
[Outro]
Et lorsque la nuit s’efface, je respire ta mémoire avec douceur,
Puis je referme les yeux et je t’aime, sans fin, sans peur.