[Intro]
Au seuil du matin, nos regards se cherchent comme deux feux doux.
[Verse 1]
À Cotonou, nos pas dessinent l’aube sur le sable et l’écume des rues.
Ton sourire allume les toits, et mon cœur bat en rythme avec le vent qui danse.
On se croise et tout s’allume: un café, une promesse, un regard qui sait tout.
Ta main dans la mienne devient une maison où nos rêves se célèbrent.
[Chorus]
Ton amour brûle en silence, flambant et tendre, sans faire de bruit.
Nous fusionnons nos vies comme deux vagues qui se reconnaissent.
Chaque souffle te rapproche, chaque pierre devient un choix heureux.
Et nos cœurs chantent en duo, épris, lumineux, éternels.
[Verse 2]
On rit des petites heures, complices, les mains liées comme des chaînes dorées.
Les rues murmurent nos noms; les lettres prennent une chaude couleur d’été.
Regards qui se comprennent sans parler, gestes qui allègent les jours lourds.
Dans le drapé des nuits, nos rêves s’écrivent en lacets de lumière.
[Pre-Chorus]
Et quand la ville s’endort, nos voix restent près l’une de l’autre.
Le monde peut attendre: l’amour, lui, a déjà trouvé son feu.
[Chorus]
Ton amour brûle en silence, flambant et tendre, sans faire de bruit.
Nous fusionnons nos vies comme deux vagues qui se reconnaissent.
Chaque souffle te rapproche, chaque pierre devient un choix heureux.
Et nos cœurs chantent en duo, épris, lumineux, éternels.
[Bridge]
Fusionnés comme l’aube et le crépuscule, nos vies se répondent sans fin.
Le jour naît plus brillant quand tu es là, et je suis là, tout près de toi.
[Chorus]
Ton amour brûle en silence, flambant et tendre, sans faire de bruit.
Nous fusionnons nos vies comme deux vagues qui se reconnaissent.
Chaque souffle te rapproche, chaque pierre devient un choix heureux.
Et nos cœurs chantent en duo, épris, lumineux, éternels.
[Outro]
Dans le souffle du matin, nos corps et nos rêves se tiennent encore.
L’amour, feu doux et prodigue, nous porte vers demain, main dans la main.