Le réveil sonne et le poids du monde semble s’être alourdi,
Entre les rêves qui s’effacent et le tumulte de la survie.
On court après le temps, après des chiffres et des promesses,
Masquant sous un sourire une profonde et sourde détresse.
Le bitume est brûlant, les opportunités parfois s'effritent,
Et chaque pas en avant ressemble à une lutte d'élite.
Mais dans le miroir, malgré la fatigue et les doutes qui lient,
On cherche la lueur, celle qui refuse de céder à l'oubli.