« LES BLANCS SONT SUPÉRIEURS À CES NÈGRES, COMME LES NÈGRES LE SONT AUX SINGES, ET COMME LES SINGES LE SONT AUX HUÎTRES. »
Voltaire, 1785.
Lis bien cette phrase.
Relis-la lentement.
Ce n’est pas un inconnu qui a écrit ça.
Ce n’est pas un fou isolé.
C’est l’un des penseurs les plus célébrés de l’histoire européenne.
Et maintenant, pose-toi une vraie question :
Crois-tu vraiment que ce genre de pensée a disparu ?
La vérité, c’est qu’elle est toujours là.
Parfois discrète.
Parfois masquée.
Parfois assumée.
Elle se voit dans les regards.
Dans les blagues.
Dans le football, quand on dit que l’Africain est fort mais pas intelligent.
Dans la musique, quand on exploite le talent noir mais qu’on refuse le pouvoir.
Dans les entreprises, quand on accepte l’Africain comme exécutant mais rarement comme décideur.
À l’école, quand on nous apprend l’histoire des autres et jamais la nôtre.
On veut nous faire croire que c’est du passé.
C’est faux.
Cette idée de supériorité raciale n’est pas née par hasard.
Elle a servi à justifier l’esclavage.
Elle a servi à justifier la colonisation.
Elle sert encore aujourd’hui à justifier le mépris, l’exploitation et le pillage déguisé.
Mais voici ce qu’ils ne disent jamais clairement.
La science a tranché.
Il n’existe aucune race humaine supérieure à une autre.
Zéro. Aucune.
Les généticiens le disent :
Deux Africains pris au hasard peuvent être plus différents génétiquement qu’un Africain et un Européen.
Le cerveau humain est le même partout.
La couleur de peau n’est qu’une adaptation au soleil. Rien de plus.
Même Charles Darwin, dont certains ont déformé les idées, n’a jamais prouvé une hiérarchie des races humaines.
Les soi-disant ''théories scientifiques'' de supériorité raciale étaient des mensonges habillés en science.
Alors pourquoi cette idée continue ?
Parce qu’elle arrange.
Parce qu’un peuple qui doute de sa valeur est plus facile à dominer.
Parce qu’un peuple qui se méprise accepte l’injustice comme normale.
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